Le problème n'est pas seulement physique. Il touche aussi la confiance.
Au début, on n'y pense pas. Puis un soir, ça arrive. Pas grand-chose. Un moment qui ne se passe pas comme avant.
On se dit que c'est la fatigue. Le travail. La semaine. Et la fois suivante, sans s'en rendre compte, on commence à éviter.
On évite ce regard. Ce moment. Cette spontanéité qui semblait pourtant naturelle. On se met une pression silencieuse, qu'on ne raconte à personne.
« Le plus difficile, ce n'est pas d'en parler aux autres. C'est de faire comme si tout allait bien. »

